Récit du 6e Marathon des Dunes - Ghardaïa - Zelfana - Algérie

Du 28 décembre 2005 au 01 janvier 2006

L’ÉDITION DU RENOUVEAU                                                       

Fini le bivouac sous tente et les files d’attente pour aller prendre la douche. Cette année, les 300 personnes (participants, organisateurs et journalistes), regroupés à l’intérieur du Village de Vacances des PTT d’Algérie, sont logés dans des appartements très confortables prévus pour héberger 4 personnes avec toutes les commodités à l’intérieur : salle de bains, wc, réfrigérateur télévision et même téléphone.
Le village est situé à seulement 1km du centre de la ville de Zelfana qui est une station thermale connue dans toute l’Algérie. Nous pouvons donc profiter des sources d’eau chaude en allant dans l’un des nombreux Centre Thermaux de la ville où l’on peut se faire masser, ce qui permet une bonne récupération, pour un prix très modique (50Dn = 0,5€ la demi-heure).
 

Jeudi 29 décembre 2005
Pour cette première étape, le départ est donné devant l’entrée du Village de Vacances devenu, pour l’occasion, "Village Marathon ".
Une belle boucle, autour de la ville de Zelfana, nous attend. Un peu de bitume, pour passer dans le centre ville, et admirer, au passage, les monuments importants devant lesquels la population est venue massivement pour nous encourager. Vers le 2e km, nous entrons dans la palmeraie par une piste sableuse, que nous empruntons pendant environ 3km. Ensuite, nous traversons une grande plaine très vallonnée, recouverte de sable et de pierres, où il n’est pas facile de trouver les bons appuis pour courir, mais heureusement, ce passage n’est pas très long, environ 2km et nous arrivons au ravitaillement. Encore 3km de piste avant de retrouver une portion bitumée, qui va nous conduire vers le centre de Zelfana, que nous devons une nouvelle fois traverser. Tous les habitants se sont rassemblés le long des 2 derniers km, jusqu’à la ligne d’arrivée, située devant l’entré du village Marathon.
Après quelques photos et interviews par les nombreux journalistes locaux et internationaux, nous regagnons nos bungalows pour apprécier une bonne douche. Tous les véhicules de l’organisation sont mis à notre disposition pour ceux qui veulent aller se faire masser au Centre Thermal le plus proche.
Le repas (très copieux) est servi dans une grande salle où nous sommes regroupés par tables de 8 ou 10. Il y a de la place entre chaque table et il est facilement possible de se déplacer pendant les repas. Nous sommes servis par une quinzaine de bénévoles et tout se passe à merveille.
Le départ pour la première excursion est prévu à 14h et nous sommes tous prêts à partir, à l’heure.
Nous embarquons dans les autocars en direction de Ghardaïa, à 65km. En cours de route, nous faisons une halte pour visiter le nouveau Ksar (village fortifié) de Tafilalt. Construit à la manière des anciens Ksour (pluriel de Ksar), sur de la roche dure, pour ne pas empiéter sur les terres riches, conservées pour la culture. A l’intérieur des murs d’enceinte, il est possible de trouver des logements sociaux, bien sur, mais aussi des habitations un peu plus cossues où logent des gens plus fortunés comme des médecins, des professeurs etc. . Tous les soirs, à 17h30, les portes d’entrées au Ksar sont fermées, et il est impossible d’entrer ou de sortir, jusqu’à l’ouverture le matin à 7h. Ni police, ni militaire à l’intérieur, tout est organisé par les habitants eux-mêmes.
L’excursion se poursuit jusqu’au Ksar de Béni Isguen, où nous avons la chance de visiter le souk traditionnel et d'assister à une vente à la criée sur la Place Lala Achou. Tout y est vendu, une chèvre, des vieux journaux, des outils, quelques habits ainsi que des pièces mécaniques. Invités à visiter le Musée, nous y sommes accueillis par les chants de bienvenus, interprétés par les Scouts Musulmans de Ghardaïa, qui nous serviront de guides pendant toutes nos visites. Sur le chemin du retour, une dernière pause pour admirer une vue panoramique sur la Palmeraie. Pendant que nous sommes partis pour cette sympathique excursion, les organisateurs ont affiché les résultats de la course du matin et nous pouvons les consulter avant d'aller manger. Un groupe musical de la région anime la soirée sous une grande tente, installée au milieu du village Marathon, et nous pouvons prendre le thé sous deux autres tentes situées de chaque côtés.
 

Vendredi 30 décembre 2005
Après le petit déjeuner, nous embarquons dans les autocars en direction de Ghardaïa, pour prendre le départ de la 2ème étape, à El Atteuf. La course d'aujourd'hui est ouverte aux participants de la région, en plus de ceux du Marathon des Dunes et s'appelle "La Course de La Vallée du M'Zab". Une somptueuse fête est organisée pour la course et de nombreuses personnalités sont présentes au départ. Au milieu des groupes folkloriques en costumes traditionnels, de nombreux chevaux et dromadaires, en tenue d'apparat, sont de bonnes cibles pour toutes les photos souvenirs.
Rassemblés sur la Place Principale, devant l'entrée du Ksar d'El Atteuf, pour un départ au son des fusils, nous empruntons la route en direction de Ghardaïa, avec pendant environ 4km, une vue magnifique sur la Palmeraie et les villages situés sur l'autre rive de la Vallée du M'Zab. Nous quittons le bitume pour courir sur une piste parallèle pendant 3km, ce qui permet aux officiels, en voiture, de pouvoir rejoindre l'arrivée, sans avoir à nous doubler. Une fois l'entrée de la ville de Ghardaïa franchie, nous courons au milieu des habitants de la ville et de la région, avec quelquefois des passages digne d'un sommet de col pendant le tour de France Cycliste. Il y a en effet beaucoup de monde rassemblés au bord de la route, car le vendredi est ici, l'équivalent du dimanche chez nous, et le grand marché de Ghardaïa, attire beaucoup de monde. Nous contournons de nombreux rondspoints, dont un au milieu duquel se trouve un superbe monument à la mémoire des constructeurs de la ville. Encore un passage en montée, et nous débouchons dans une petite rue en descente, noire de monde, puis après un virage à angle droit, nous voyons l'arche d'arrivée que nous franchissons après être passés sous une des portes d'entrée de la vieille ville.
Encore une fois, nous sommes assaillis, non seulement par les journalistes, mais aussi par les nombreux habitants, plutôt curieux et voulant savoir d'où nous venons et voulant aussi se faire prendre en photo avec nous pour conserver un souvenir de cette manifestation à laquelle il ne sont pas très habitués, ce que nous faisons avec grand plaisir.
Après une douche bien chaude, prise dans les Bains de la Ville, nous rejoignons, en autocar, la Palmeraie de El Atteuf, où, pour l'occasion, un représentant de chaque pays est convié à planter un oranger. Ainsi donc, un Algérien, un Allemand, un Américain, un Belge, un Chinois, un Français, un Italien, un Nigérian et un Suisse ont accepté l'invitation. Nous imitons leur geste et en moins d'une heure, c'est une centaine d'orangers qui sont plantés … nous espérons tous revenir dans 2 ans pour pouvoir goûter les premières oranges. En remerciement, nous avons droit à la dégustation du Thé accompagné par un morceau de fromage de chèvre.
Nous repartons vers le centre ville de El Atteuf où les responsables de la ville nous attendent pour déguster un Couscous traditionnel. Encore une fois, nous sommes accueillis par les chants traditionnels interprétés cette fois par la Chorale d'El Atteuf. Le premier chant étant celui de bienvenu, il est aussitôt suivi d'un 2ème à la mémoire du Prophète. Ici, pas de petits plats dans les grands, comme chez nous, c'est assis sur des tapis, que nous sommes regroupés par groupe de 7 autour d'un grand plat, dans lequel nous dégustons un véritable couscous, accompagné d'un grand verre de lait. Le mélange est très agréable. Nous avons ensuite mangé des oranges, de la production locale, bien sûr, et en écoutant les chants d'adieux, nous avons bu le thé avec , à nouveau un morceau de fromage de chèvre. Nous avons repris les autocars pour aller visiter Ghardaïa. Encore fermée et interdite d'accès aux non résidants, il y a quelques années, la ville se visite maintenant, uniquement accompagné par un guide local, en respectant certaines règles
obligatoires : interdiction de fumer, de prendre des photos, de porter des shorts ou des jupes courtes ainsi que des décolletés et des épaules nues. Les visites ont lieu entre 9h et 17h, car le reste du temps, les portes de la ville sont closes et il est impossible d'y entrer ou d'en sortir. Nous avons pu nous promener dans certaines ruelles, visiter le cimetière, et parler avec quelques enfants, notre guide nous a emmené dans toutes les boutiques artisanales ou nous avons pu acheter des souvenirs pour des sommes dérisoires. L'argent récolté sert à la formation des guides et aussi à l'apprentissage des métiers pour l'entretien et la restauration du site. Nous n'avons vu aucune femme dans ces boutiques et très rarement dans les rues, nous avons demandé la raison au guide, qui nous a expliqué que les jeunes filles commencent à porter le voile vers 12/13 ans, en laissant encore leur visage visible. Mais une fois mariées, vers 19/20 ans, elles portent un grand voile blanc, qui les recouvre, de la tête aux pieds. Elles n'ont qu'un seul oeil autorisé à être à l'air libre pour pouvoir se déplacer, mais sans jamais croiser le regard d'un homme. C'est la seule région d'Algérie où cette forme de voile existe.
Pendant le retour vers Zelfana, nous avons pu voir un magnifique coucher de soleil.
Encore une fois, les résultats de l'étape, avec le classement au cumul des 2 courses, sont affichés à notre arrivée au village Marathon. Une nouvelle soirée folklorique clôture la soirée après un repas aussi copieux que la veille.
 

Samedi 31 décembre 2005
Comme tous les jours, le petit déjeuner est servi à partir de 6h et le départ de la course est donné vers 9h30, ce qui laisse du temps pour la digestion. Pour la 3ème étape, le départ et l'arrivée ont lieu devant l'entrée du village Marathon, il n'y a donc pas de transfert en autocar, c'est bien pratique. Dès le départ, nous empruntons une piste vallonnée très stable qui nous conduit jusqu'à la Palmeraie, que nous traversons. Après la balise indiquant le 4ème km, nous entrons dans une belle portion de sable mou, même très mou à certains endroits, puis nous passons quelques petites dunes sans trop de difficultés, et longeons le bord d'un oued asséché. De retour sur le bitume, pour les 3 derniers km, identiques à la 1ère étape, avec la traversée du centre ville de Zelfana, nous retrouvons tous les habitants de la ville pour franchir la ligne d'arrivée.
A écouter tous les participants, c'est cette dernière étape qui est la plus belle, la plus dure aussi, mais nous sommes tous ravis d'être passés dans les Dunes et dans le sable mou. Aussitôt la ligne d'arrivée franchie, nous avons testé les bienfaits des sources thermales de Zelfana. Quel plaisir de prendre un bon bain chaud après la course. Revenu au village Marathon, nous avons déjeuné et comme il était possible de choisir pour l'excursion de l'aprèsmidi, nous avons préféré resté à Zelfana pour flâner et nous reposer. Un groupe est parti visiter le Ksar de Metlili et quelques uns sont allés aux bains. Mais tout le monde s'est retrouvé à 20h30, pour le repas de réveillon, servi dans la salle du village Marathon.
Tranquillement, nous avons commencé par une soupe très consistante, une quiche, un feuilleté et une salade de crudités. Après un petit moment de répit, pendant lequel il nous a été possible de manger les dattes réparties sur la table et à volonté dans des corbeilles en osier, les serveurs nous ont apporté le fameux plat typique de la région, le Couscous, très riche en légumes et avec des morceaux de poulet. Ensuite, c'est la dinde qu'il nous faut manger… Et ce n'est pas fini, il reste la semoule sucrée avec des raisins secs … Bref, un vrai festin de réveillon, que nous ne sommes pas prêts d'oublier.
Vers 23h, nous avons rendez-vous dans une autre grande salle du village Marathon, où la remise des récompenses doit avoir lieu. Quelques discours, de l'organisateur, des Maires de Zelfana et de El Atteuf, du représentant de l'ONU et des représentants étrangers, puis la cérémonie des récompenses peut commencer. Une coupe et 50000Dn pour le 1er et la 1ère dans la catégorie As, une coupe et 25000Dn pour le 1er et la 1ère dans la catégorie Vétéran 1, une coupe et 7500Dn pour le 1er et la 1ère dans la catégorie Vétéran 2 et une coupe et 4000Dn pour le 1er et la 1ère dans la catégorie Vétéran 3, les mêmes sommes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes, voilà qui fait plaisir à beaucoup.
Coup de chapeau à 2 françaises, Isabel De Abreu, de Maurepas, en région parisienne, qui termine à la première place ainsi qu'à Martine Michaux, de Elbeuf, en Normandie qui remporte la catégorie Vétéran 2. Une autre cérémonie a lieu, celle de la remise des livres, collectés par les participants, et remis au représentant de la nouvelle bibliothèque de El Goléa, qui nous remercie et nous invite, bien sur à venir la visiter. Il est presque Minuit et c'est la musique qui prend le relais, fini la course et les discours, place à la fête …
Tous ensembles, nous avons fait le décompte des dernières secondes de l'année 2005 et c'est tous ensembles que nous avons fêté l'arrivée de 2006, en se souhaitant mutuellement beaucoup de Bonheur et en espérant bien sûr pouvoir nous
retrouver lors d'une prochaine édition. De longues embrassades, quelques gouttes de champagne, du thé, de la musique et des chants, quelle va être longue cette soirée …
 

Dimanche 1er janvier 2006
C'est vrai que la nuit a été courte … et la salle de restaurant n'a pas fait le plein pour le petit déjeuner servi à partir de 9h … beaucoup ont préféré la grasse matinée. Le rendez-vous, pour le départ en direction de Ghardaïa est prévu à 11h et tout le monde respecte l'horaire. Nous chargeons les bagages dans un camion qui va directement à l'aéroport, tandis que nous, nous allons être débarqués dans Ghardaïa pour une visite libre de la ville. Une petite visite, juste le temps d'acheter quelques dattes et de manger dans un petit resto local, car nous avons l'avion, du retour, à prendre, et nous devons être à l'aéroport de Ghardaïa à 14h. Voilà, c'est le retour vers la France, avec une escale à Alger … vivement le 27 décembre 2006 pour retourner participer à la 7ème édition qui va se dérouler dans le Grand Sud Algérien, peut-être à Djanet ou bien à Tamanrasset et qui durera jusqu'au 1er janvier 2007.

Paroles de coureurs
 

Isabel De Abreu
"C'était la 1ère fois que j'allais en Algérie, et je n'y ai rencontré que des gens sympathiques. L'accueil à l'aéroport de Ghardaïa était très bien, tout comme le village Marathon, où nous avons été correctement logés. Les repas ont été copieux et il n'y a rien a dire à ce sujet. En ce qui concerne la course, je n'ai pas trop aimé la 2ème étape, à cause de la longue portion de bitume, mais je comprends que l'organisateur nous fasse passer dans ces endroits, pour faire plaisir aux autorités locales. Par contre, j'ai adoré la 3ème comme beaucoup de monde. J'ai participé à une vingtaine de trails et raids, cette année, je ne pensais pas du tout gagner cette 6ème édition, mais quand j'ai compris que c'était à ma portée, je me suis concentrée pour ne pas faire d'erreurs et ne pas me blesser. Je suis très contente d'être revenue en France avec la Coupe de 1ère femme. Je vais revenir l'année prochaine et je vais offrir ma prime à une amie, ce qui va lui permettre de venir, elle aussi, goûter aux charmes de l'Algérie et à découvrir l'incroyable hospitalité des Algériens."
 

Richard et Véronique Pasquier
"C'était notre première expérience dans ce genre d'épreuve, et aussi notre premier voyage en Algérie. Nous étions attirés par le compromis activités sportives le matin et visites culturelles l'après-midi. Un petit coup de téléphone à Fabrice et Eva Humbert dans le courant du mois de septembre et ils ont tellement bien réussis à nous convaincre que nous n'avons pas hésiter. Les organisateurs mettent tout en oeuvre pour nous satisfaire, et même s'il faisait un peu frais à la première étape, nous n'avons eu que du beau temps, le reste du séjour. Nous avons trouvé les visites culturelles très intéressantes et toujours accompagnées de bonnes explications. Nous sommes rentrés en France avec d'excellents souvenirs et aussi un carnet d'adresse bien rempli, car nous n'avons rencontré que des genssympathiques."
 

Hamid Hassani
"Si quelques Algériens viennent participer pour essayer de remporter les primes offertes aux vainqueurs (il faut dire que 50000Dn représentent environ 3 mois de salaire pour nous, en Algérie), en ce qui me concerne, c'est ma 3ème participation et ce n'est pas le chrono qui m'intéresse. Ce sont plutôt les retrouvailles avec des amis Français, que j'ai connu pendant les éditions précédentes et que je suis heureux de retrouver chaque année pour pouvoir partager des moments agréables avec eux. C'est aussi une super occasion de visiter l'Algérie en découvrant chaque année une région différente."


Fabrice et Eva Humbert
"Cette édition nous a rappelé les premières édition où nous n'étions pas nombreux, tout s'est très bien passé, pas de gens mécontents, au contraire, beaucoup sont rentrés en France avec des bons souvenirs pleins la tête. Nous avons retrouvé avec plaisirs des vieilles connaissances, Hamid, Halim et Rabah, que nous espérons revoir lors de la 7ème édition, car de toute façon, que ce soit en bivouac sous tente, en auberge ou en bungalow, à Tamanrasset, à Djanet ou ailleurs, nous y serons."
 

Analyse de AbdelMadjid Rezkane, Président de Sporting Management et organisateur
"Pour cette 6ème édition, nous avons pris en compte toutes les critiques de l'an passé, en espérant mettre sur pied, une édition sans faille. Même s'il reste toujours des petites choses à améliorer dans l'organisation, nous sommes surs, d'après les participants, que cette 6ème édition restera dans leurs mémoires comme une excellente édition. L'hébergement a été de qualité ainsi que les repas qui ont été très copieux. Nous avons aussi eu la chance d'avoir du soleil et pas trop de température négative, la nuit. Le nombre limité des participants nous a permis de mieux communiquer. La qualité des visites touristiques et culturelles a été beaucoup apprécié par tous. Les autorités locales ont pleinement rempli leurs rôles, en mettant tout en oeuvre pour que cette manifestation se déroule sans problème, en nous réservant un accueil chaleureux à chacune de nos visites, et je tiens à remercier tout particulièrement les Maires de Zelfana et de El Atteuf.
Dans l'ensemble, je suis pleinement satisfait et prêt à reconduire tout ce petit monde, pour une 7ème édition qui aura lieu du 27 décembre 2006 au 01 janvier 2007 dans un endroit encore secret, mais de toute façon, dans le Grand Sud Algérien … Tamanrasset ??? Djanet ??? Pour l'instant, nous étudions toutes les possibilités et vous serez mis au courant prochainement."
 

Renseignements complémentaires :
 

En Algérie :
Sporting Management
00 213 (0)21 36 61 25
www.marathondunes.com
 

En France :
Fabrice et Eva Humbert
02 32 34 44 15 ou 06 80 83 37 26
fabrice.humbert1@aliceadsl.fr
 

Prochaine édition :
Du 27/12/2006 au 01/01/2007

 

Ghardaïa

 

Comité d'accueil à l'arrivée à l'aéroport

 

Les faubourgs de Ghardaïa

 

Éva en compagnie de William Govi, l'italien qui a couru plus de 500 marathons

 

Du sable, autour de Zelfana

 

Près de l'arrivée dans Zelfana, Martine Michaux et Éva

 

Le repas du Réveillon du Jour de l'An

 

Les lauréats de la 6e édition

 

 

Éva avec le plus jeune concurrent, il n'a couru que le premier et le dernier kilomètre

 

 

Avant le départ de la 2e étape, au milieu des musiciens

 

 

Marché à la Criée

 

 

Une des portes de la ville

 

Photo de famille

 

Manière typique de porter le voile, pour les femmes, dans la région de Ghardaïa

 

 

Isabel De Abreu

 

Richard et Véronique Pasquier

Hamid Hassani

Éva et Fabrice Humbert

AbdelMadjid Rezkane